Lyon s'en sort de justesse au Parc Besiktas de Décines

vendredi 14 avril 2017 / 10h49 /


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Lyon s'en sort de justesse au Parc Besiktas de Décines 0

Lyon recevait Besiktas pour un 1/4 de Finale aller de l'Europa League et ce match était classé à risque maximum, compte tenu du contexte sportif et surtout politique du moment.


Nous sommes passés hier soir, à la limite d'un énorme drâme, avec seulement des blessés en-dehors et à l'intérieur du stade de Lyon. Pourtant, tout le monde était conscient et alerté de ce match à risque très important, mais malgré cela nous avons vécu ce que le Football génère en termes de conflits qui vont au-delà de la simple rivalité sportive.

Ce match entre Lyon et une équipe turque se jouait à Décines, où vit une forte communauté arménienne très hostile à la Turquie et qui ne voyait pas d'un bon oeil tout ce flux de supporters turcs.

Tout était réuni pour avoir des affrontements et des scènes de guérilla, que visiblement personne n'a vu venir à Lyon, alors que nous connaissions tous le contexte sportif et politique de ce match. 

Au lieu d'interdire la venue des supporters de Besiktas ou de la limiter, nous avons eu 20 000 turcs à Lyon pour ce match.

Sans parler de politique, comment se fait il qu'un club qui reçoit un tel match n'est pas un stade rempli à 95% de ses supporters au lieu de 60% comme hier soir ?

Nous ne voyons qu'en France des matchs avec des supporters adverses aussi nombreux que ceux de nos clubs. Les joueurs lyonnais ont joué ce match quasiment à l'extérieur et devront encore affronté une bonne équipe de Besiktas dans leur stade bouillonnant.


3 000 supporters de Besiktas auraient du garnir le Parc OL

L'organisation du match et de la billetterie incombent au club recevant dans les compétitions européennes. Le club de Lyon était complètement responsable de la vente de ses places et comme font tous les clubs, l'Olympique Lyonnais devait d'abord servir ses supporters, en laissant un minimum de  5% de places aux supporters de Besiktas, par rapport à la capacité du stade. 

Dans ce match, nous aurions du avoir 3 000 supporters de Besiktas au lieu des 20 000 munis d'un billet. Le club de Lyon a permis à 17 000 supporters de Besiktas de venir remplir les tribunes du stade de Lyon, ce que nous n'avons jamais vu jusqu'à présent dans aucun stade. 

Il y avait quasiment autant de supporters de Besiktas que de Lyonnais dans son propre stade, alors que le club fait de cette coupe une priorité pour la remporter. Les supporters turcs sont venus très nombreux d'Hollande, d'Allemagne et autres pays européens pour ce match.

Ceci est impossible dans un grand club et surtout lorsque le match est à fort risque. 

Comment nous en sommes arrivés à cette situation ?


Aucune maîtrise de la Billetterie au club de Lyon 

Il s'est produit un double facteur qui a favorisé la présence de nombreux supporters de Besiktas, que visiblement aucun dirigeant du club de Lyon n'a anticipé ou alors a fermé les yeux pour remplir le stade et générer de fortes recettes.

/ Billetterie Online

Le club de Lyon a opté pour une stratégie de billetterie dématérialisée sur Internet pour la gestion des places au Parc OL. Toute personne peut acheter une place dès lors qu'elle possède une carte bancaire, sans même présenter de pièce d'identité à l'achat. A l'heure des attentats et de l'état d'urgence, tout ceci est très rassurant et adapté. Le seul garde fou mis en place par le club est d'interdire l'achat de billets par les personnes vivants à l'étranger. Là encore, c'est l'exemple qu'il n'y pas grand monde qui anticipe ou qui maîtrise quoique ce soit dans ce club.

/ Mobilisation de la communauté turque de France

La communauté turque de France a servi de hub, pour tous les supporters de Besiktas de toute l'Europe, en achetant les places sur Internet dès l'ouverture de la vente avant les supporters de Lyon visiblement. Là encore, les dirigeants de Lyon n'ont rien anticipé car il était possible de mettre seulement 1 000 places en ventes et de voir ce qui se produit, avec le nom des personnes qui achètent les billets afin d'en analyser le comportement. Rien n'interdit au club de Lyon de procéder ainsi pour filtrer les achats et éviter la présence de supporters de l'équipe adverse. 

/ Contestations des supporters de Lyon

Les supporters de Lyon ont soulevé les problèmes de la billetterie du club et le fait qu'ils n'ont pas pu se procurer de billets pour le match. Ces constetations ont valu un communiqué de presse du club et un Twitt de Jean-Michel Aulas qui expliquait que la billetterie était sous contrôle, car il n'était pas possible d'acheter depuis l'étranger. 

Les dirigeants de Lyon doivent assumer leurs responsabilités, car non la billetterie n'est pas du tout sous contrôle ou alors nous n'avons pas la même notion du "sous contrôle".

Si la billetterie était vraiment sous contrôle, le club de Lyon a donc volontairement laissé les supporters de Besiktas être aussi nombreux au stade de Lyon, ce que nous avons du mal à imaginer.


Une dispersion dans la ville et en tribunes ingérable

Cette gestion de billetterie a permis à de nombreux supporters de Besiktas d'acheter des places un peu partout dans les tribunes, ce qui a forcément engendré le mélange des supporters des 2 équipes dans un même espace. 

L'interdiction d'acheter des billets depuis l'étranger a provoqué l'achat dispersé de places, sans vraiment connaître la provenance des personnes. Les supporters de Besiktas sont arrivés à Lyon en cars, en voitures, par avion et en train. Dès lors, la tâche des forces de l'ordre était rendue impossible de contrôler les flux d'arrivées et d'organiser un regoupement des supporters de Besiktas afin de les encadrer. En voulant limiter le nombre de supporters de Besiktas, par cette restriction sur Internet, le club de Lyon a plutôt provoqué un désordre total pour les forces de l'ordre, qui ne pouvaient pas contrôler 20 000 personnes réparties en petits groupes un peu partout dans toute la ville et autour du stade. 

De nombreuses personnes vont, de nouveau, fustiger les forces de l'ordre qui étaient très nombreuses pour ce match, alors que tout a été fait pour que la sécurité ne puisse pas être assurée. Il est impossible d'avoir la police répartie dans toute la ville et tout autour du stade, ce qu'exigeait une telle organisation. 

Il faut souligner encore une fois, à l'heure de l'état d'urgence, que les forces de l'ordre sont mises sous le fait accompli d'une très mauvaise gestion en amont. La police et la gendarmerie ont travaillé dans un contexte très compliquée, où rien n'a vraiment été anticipé et qu'il a fallu gérer le chaos dans l'urgence.

Sans le dévouement de nos forces de l'ordre il y aurait peut être eu des décès, tant les tensions étaient à son extrême. 


Tout était annoncé sur les réseaux sociaux

Ce match allait au-delà d'une simple rivalité sportive puisqu'il n'y a pas vraiment d'antagonismes entre supporters de Lyon et de Besiktas, hormis l'aspect politique de ce match. 

Certains groupes lyonnais qui ne sont certainement pas des supporters du club ont provoqué les supporters turcs, avant le match au travers des réseaux sociaux, ce qui annonçait sans trop de surprise des heurts et affrontements.

 


Le groupe d'Ultras Carsi de Besiktas, à connotation très politique, était directement visé sur les réseaux sociaux par certains lyonnais et le rendez-vous était donc donné.

Plus de 50 Ultras Carsi de Berlin ont pu se procurer des places et se sont rendus à Lyon pour soutenir leur équipe et en découdre avec certains groupes lyonnais visiblement pas forcément supporters Gones avant tout.

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Ces Ultras de Besiktas se sont retrouvés dans les tribunes hautes du stade et en ont profité pour lancer tout un tas d'objets et des fumigènes sur les tribunes basses. Nous pouvons observer dans un des virages la banderole du groupe de Carsi Berlin dans les tribunes hautes.

Les supporters des tribunes basses ont été contraints de se réfugier sur le terrain pour éviter de recevoir les projectiles lancés par les supporters de Besiktas.

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Comment tout un groupe d'Ultras violents peut se munir de billets ?

Comment a t'on laissé ces Ultras prendre place dans les tribunes hautes du stade sans aucune vigilence de la sécurité ?

Ceci est une autre lourde défaillance de l'organisation qui ne maîtrisait pas du tout son stade. Les Ultras de Besiktas ont oeuvré comme ils le souhaitaient et ont bien choisi les places.


Des familles turques agressées en tribunes

Oui les Ultras turcs sont réputés pour être agressifs comme dans beaucoup d'autres pays et ne donnent pas une bonne image du Football et de leur club. C'est pourquoi, il était important qu'il n'y ait pas un contingent important de supporters turcs qui allait créer la confusion entre simples supporters et Ultras agressifs, afin d'éviter ce que nous avons vécu lors de ce match. 

Des familles turques avec enfants sont venues assistées au match en toute tranquiliité. Ces familles se sont fait agresser gratuitement en tribunes par des lyonnais  portant des capuches et casquettes qui ne sont certainement pas des Ultras ou des supporters de Lyon. 

Quel a été le sens de ces agressions en tribunes sur des supporters de Besiktas vivants certainement en France, puisqu'ils arboraient le maillot du club turc avec une écharpe de Lyon pour certains ?

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Il nous semblait important de souligner que les agressions étaient des 2 côtés et non seulement d'Ultras de Besiktas, afin d'éviter de stigmatiser une communauté qui finalement n'est pas plus violente que nos propres citoyens français. La police se chargera certainement de retrouver les coupables de ces agressions avec les moyens vidéos.


Jean-Michel Aulas joue les héros

Le président de Lyon, Jean-Michel Aulas a joué les héros avec son homologue de Besiktas, Fikret Orman, en se rendant sur la pelouse du stade afin d'éteindre l'incendie et d'éviter l'annulation du match pour cause de retard important.

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A ce moment, nous pensons être dans un téléfilm de série B avec Jean-Michel Aulas dans le rôle du sauveur qui se met en scène. Tout ceci est de la communication, car aucun président et aucun homme ne peut arrêter des bagarres en tribunes avec des fous furieux. Il aurait fallu faire en sorte que ça ne se produise pas. Le calme serait de toute façon revenu et cette scène est parfaite pour les Médias qui veulent inventer de belles histoires de héros pour public incrédule. Cette scène permet de faire passer au second plan les véritables défaillances du club sur l'organisaiton du match.

Les principales raisons qui ont poussées Jean-Michel Aulas de se rendre sur le terrain avec sa garde rapprochée, est qu'il se sentait certainement coupable de cette situation catastrophique et essayait de sauver la face comme il pouvait. L'autre motif pouvait être financier car une annulation de match aurait pu engendrer des remboursements et une baisse des recettes.

Contrairement à ce que nous pouvons entendre ou lire, il est anormal qu'un président de club se rende sur une pelouse dans une telle situation. Nous ne sommes plus à l'âge des gladiateurs et la meilleure décision aurait été simplement d'annuler ce match, qui ne pouvait se jouer dans des conditions favorables pour le public et les joueurs. 

Les aspects financiers ont encore été privilégiés à la sécurité et au sport. Le public ne pouvait pas vivre ce match dans des conditions correctes et devait constamment être sur ses gardes par rapport aux objets qui peuvent attérrir sur les têtes.

Même à la télévision, ce match avait une saveur fade et les émotions n'étaient pas vraiment au rendez-vous. 


Jean-Michel Aulas reporte la faute sur Besiktas

Non seulement le président de Lyon n'assume pas la mauvaise organisation du match par son club et les défaillances dans la gestion de la billetterie, Jean-Michel Aulas s'interroge sur la sécurité de jouer le match retour dans le stade de Besiktas. 

Que le président de Lyon ne s'inquiète pas une seconde, il n'y aura pas 20 000 supporters lyonnais au stade de Besiktas et les autorités turques n'auront pas à gérer un tel désordre.

La seule raison de ce désastre est d'avoir permis à 20 000 turcs d'acheter des billets pour assister au match, ce que tout club de Football maîtrise aujourd'hui et surtout dans un pays qui est en état d'urgence. 

Toujours dans une stratégie de masquer les responsabilités de son club, le président de Lyon demande de jouer à huis clos ou sur terrain neutre le match retour contre Besiktas, afin de déporter les responsabilités sur le club turc. 

Nous comprenons qu'il est difficile de se qualifier en 1/2 Finale de l'Europa League, en disputant 2 matchs à l'extérieur et que ce sera une mission très très compliquée pour les joueurs de Lyon qui se sont étonnés de voir autant de supporters de l'équipe adverse dans leur stade.

Jean-Michel Aulas demande à l'UEFA de prendre ses responsabilités avec des décisions adéquates. 

Est-ce la faute du club de Besiktas si 20 000 supporters turcs ont pu acheter des billets vendus par le club de Lyon ?

Jean-Michel Aulas a vendu des billets aux turcs pour remplir les caisses du club, en espérant qu'ils ne viennent pas ou soient arrêtés avant Lyon ?

Le club de Lyon ne savait même pas à qui il vendait ses billets de match, mais peut être devrait il également accuser le club de Besiktas de ne pas les avoir averti ?

Non franchement, nous frisons le ridicule et la déresponsabilisation du club de Lyon au travers de ces propos que nous ne pouvons cautionner et défendre. 

Si nous avions eu 3 000 supporters de Besiktas encadrés par les forces de l'ordre, comme cela aurait du être le cas, nous n'aurions pas connu ces scènes de violence.


Le staff sportif de Lyon en contradiction avec Jean-Michel Aulas

Bruno Génésio et plusieurs joueurs lyonnais ont déploré, devant les caméras, d'avoir joué devant autant de supporters de Besiktas et ne se sentaient pas à domicile.

C'est tout à fait compréhensible et un grand club doit le démontrer par ces aspects et il ne suffit pas de le déclarer dans les Médias avec "Nous avons un grand stade, nous sommes une grande équipe ... mais visiblement nous n'avons pas de grands supporters pour remplir notre stade". 

/ Anthony Lopes est remonté

Anthony Lopes a déclaré "Avec plus de 20 000 supporters dans notre stade, il était certain qu’il y allait avoir des débordements. On avait nos familles et nos enfants dans les tribunes. Nous étions sacrément touchés. Ne pas jouer le match aurait été la meilleure des choses. C’était assez incroyable à ce niveau-là".

Ces déclarations du gardien lyonnais sont sensées et Anthony Lopes pointe du doigt indirectement les défaillances de son club. Jean-Michel Aulas n'est forcément pas d'accord avec tout cela, car le club aurait du rembourser les billets si le match n'était pas disputé, ce qui aurait été contraignant sur le plan financier. 

/ Christophe Jallet ne veut pas de huis clos

Christophe Jallet n'hésite pas non plus a contre dire son président en affirmant "Je pense que ce sera dur d’avoir un huis clos. Pour l’avoir vécu il y a peu contre Metz, il manque quelque chose. Ce n’est pas forcément notre sécurité à nous, mais celle de tous les gens présents là-bas. Je ne suis pas sûr qu’il y aura des débordements là-bas. Il y a une grosse ferveur là-bas. Je ne suis pas le plus à même pour savoir ce qu’il va se passer. On s’adaptera en fonction des décisions qui seront prises". 


Le président de Lyon, Jean-Michel Aulas, a perdu la main sur le plan sportif depuis près de 10 ans, avec des mauvais choix structurels de son organigramme, où il n'existe pas véritablement de Directeur Sportif et d'entraîeur forts. Le président a certainement souhaité ne pas avoir de contre pouvoir au club en restant omni présent dans tous les domaines de son club et à force de ne pas s'entourer de compétences, Jean-Michel Aulas affaiblit progressivement son club. 

Jean-Michel a réussi de maintenir au sommet le club de Lyon grâce au peu de concurrence dans le championnat de France, qui lui garantissait quasiment systématiquement une place en coupe d'Europe.

Le président de Lyon a construit un nouveau grand stade financé par le club, ce qui met une pression importante sur la rentabilisation d'un tel outil et le match contre Besiktas était une véritable première épreuve dans la gestion d'un grand stade. 

Il faut constater que le club a préféré privilégier la vente des billets et vite contre Besiktas pour faire rentrer de l'argent afin de financer un stade qui a coûté cher. Cette politique se fait au détriment des supporters lyonnais qui pour la plupart décide d'acheter des places plus tardivement, ce qui provoque des incertitudes de recettes pour le club. 

En ne privilégiant pas ses propres supporters, le club de Lyon vient peut être de se couper d'une partie de ses supporters qui avaient prévus de venir en famille au match contre Besiktas. 

Sur le pan sportif, l'arrivée de nouveaux actionnaires à Marseille et Lille pourraient créer une concurrence plus sérieuse pour Lyon, qui va vraiment devoir se structurer sportivement, afin de réussir à rentabiliser son propre stade et ne pas se retrouver avec une dette impossible à rembourser. 

Dans la gestion de ce match contre Besiktas, le club de Lyon envoie des signes inquiétants quant à son futur sur le plan sportif et financier et même les actionnaires chinois ne suffiront pas si Jean-Michel Aulas souhaite rester majoritaire au capital.



Sur le plan du Match

Il faut féliciter les joueurs lyonnais qui ont tout fait pour revenir au score, même s'ils se montrés maladroits ou malchanceux dans les derniers gestes, certainement perturbés par les événements. 

Nous ne ferons pas plus d'analyse sportive du match, car cette organisation et le grand nombre de supporters adverses lorsqu'on joue à domicile sont toujours très décevant pour un joueur de Football. 

Les joueurs lyonnais auront à subir une ambiance beaucoup plus chaude au stade de Besiktas et ce résultat du match aller n'est pas favorable malgré la courte victoire sur le score de 2 à 1. 

Avec un stade rempli de supporters lyonnais, Lacazette et ses coéquipiers auraient vraiment pu gagner sur un plus grand écart, tant l'équipe de Besiktas paraît jouer au courage et à l'énergie, ce qui les a aidé avec leurs supporters à Lyon.

Cette équipe de Besiktas sera portée par ses supporters dans son stade et ne lâchera pas le match comme elle a pu le faire lors de ce match aller. 

Avec cette très mauvaise gestion de billetterie vis à vis de ses supporters, Lyon s'est peut être éliminé de l'Europa Leageue dans ce match aller.

Nous espérons que le club de Lyon aura la décence de rembourser les familles et supporters lyonnais qui ont rebroussés chemin après avoir évalués le danger.


// La Rédaction //


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